On est contente de retrouver la belle violoncelliste brésilienne Dominique Pinto qui nous offre 4 reprises lumineuses et dépouillées sur le EP Golondrina. Lauréate du FAIR 2014, La chanteuse violoncelliste brésilienne francophile Dom La Nena, a sorti en Février 2013 son 1er album Ela.
Moins de 9 mois plus tard, elle sort un nouvel 4 titres intitulé Golondrina et qui inclut notamment deux magnifiques covers, une de Lhasa (Con toda Palabra) et une de The National (Start a War)
Dom La Nena sera en concert à Paris le 17 octobre aux Trois Baudets dans le cadre de la Zamora Night au Festival MaMA.
Elle se produira également le 15 janvier 2014 à l’Européen
Nos jeunes et séduisants membres de leSpark, qui ont déjà séduit pas mal de créateurs, continuent à nous plaire avec ce clip qui les montre au naturel : frais, talentueux, lumineux de talents et de beauté. Ils sont en studio avec Louis Bertignac pour un premier album en français qui devrait les faire connaitre du grand public. A 20 ans à peine Julia, Antoine, Thomas et Victor font preuve d’une indéniable maturité artistique.
Energique, sensuelle, fougueuse, la musique du quatuor percute le tympan, fait bouger la tête, les corps se déhanchent : on se prend alors à rêver à des salles, à des concerts mythiques … le Royal Albert Hall, « Stone Touring Party », «The Wight Festival »…
Voici une pièce à la fois drôle et touchante, jouée par des acteurs aussi fascinants qu’étonnants ! RING qui débute au Théâtre du Petit Saint Martin à partir du 01 octobre 2013 c’est 18 scènes de couplés qui oscillent nerveusement entre rire et drame : parents, amants, étrangers, maris et femmes, divorcés, veufs, tous se débattent avec leurs susceptibilités, leurs instincts, leurs idéaux. D’une étincelle se propage un feu, d’un malentendu éclate une guerre, malgré les efforts surhumains de chacun pour coexister avec l’autre sexe.
Sur le RING, nous retrouvons Sami Bouajila et Audrey Dana, prêts à se battre, à s’ébattre, à se débattre, à débattre. Pas question de tempérer ses efforts. Parents, amants, étrangers, maris et femmes, Adam et Eve, divorcés, veufs, tous se débattent avec leurs instincts, leurs idéaux, leurs réflexes d’enfants. Les clichés sautent, les étiquettes se décollent, pour questionner en profondeur le sens ou non-sens de la relation à deux. Le rythme de la pièce est aussi dense que la course dans laquelle la vie active nous plonge, oscillant nerveusement entre rire et drame : d’une étincelle se propage un feu, d’un malentendu éclate une guerre, malgré les efforts surhumains de chacun pour coexister avec l’autre sexe. A ne pas rater à partir du 01 octobre 2013 au Théâtre du Petit Saint-Martin.
À partir du 1er octobre
Du mardi au vendredi à 21h, le samedi à 16h et 21h.
Théâtre du Petit Saint-Martin
17 rue René Boulanger
75010 Paris
Métro Strasbourg-St-Denis
Billetterie :
Tél. 01 42 08 00 32
Un très bon film , une vraie petite perle de 1968, époque où la créativité était à son apogée ressort des limbes le 06 novembre de 1968.Ce film de Robert Benayoun est un bijou,et dévoile tout ce qui semblait simple à l’époque et parait aujourd’hui très rare : je veux parler du style, de la liberté, que l’on ne voit plus guère au cinéma.
Rarement Paris a été aussi bien filmé. La caméra prend son temps et les plus beaux endroits de la capitale sont visités par ce poète désabusé et sont filmés avec tendresse et délicatesse. Oui, Paris existe et le titre du film donne toute son ambiguïté au film.
Si “Paris n’existe pas” pose des questions intéressantes sur l’art et la place de l’artiste dans la cité, le film traite avant tout du temps et de notre appréciation de la réalité à l’instar de la question d’Angéla à Simon : “Qu’est-ce qu’il vaut mieux voir, le pont Alexandre ou ce qu’il nous cache” ou des jolies tirades de Laurent (Gainsbourg) “Tu sais, on a jamais su exactement ce qui sépare le passé de l’avenir (…) Le temps est une spirale, une succession infinie de séries que nous combinons à notre guise. Dans nos rêves par exemple (…) »
On ressent dans ce film toute l’ébullition artistique de l’été 68 et Benayoun nous livre 93 minutes de pellicule habilement tournées et montées, un voyage au sens “trip” du terme où rêve et imagination prennent toute leur place : indispensable.
Distribution : Richard Leduc (Simon), Danièle Gaubert (Angela), Serge Gainsbourg (Laurent), Monique Lejeune (Félicienne), Henri Déus (Philibert), Jean Lescot (Guy) et Gregory Chmara, Denise Péron, Sonia Saviange, Madeleine Damien, Denis Berry, Ren Villiers, Roger Lumont, Maurice Bénichou, Christian Van Cau, François Valorbe, Douglas Read, Jacques Blot, Jean Pommier, Robert Benayoun.
« Paris n’existe pas » 1969 : Sélection Cannes (semaine de la critique) et San Francisco, mention spéciale à Locarno
Avis à toutes celles qui ne sont pas remises des aventures glacées de Leonardo Di Caprio et Kate Winslet, venez voir cette exposition qui repasse à Paris !
A voir et à revoir pour les fans de cette aventure si belle, si triste, si cinématographique.
Véritable hommage au Titanic et à ses 1500 voyageurs disparus lors de son naufrage, dans la nuit du 14 au 15 avril 1912, l’exposition se poursuivra du 1 juin jusqu’au 15 septembre 2013.
A ne surtout pas manquer.
« Titanic, l’exposition », du 1er juin au 15 septembre 2013 au Parc des Expositions de la Porte de Versailles, ouvert tous les jours de 10h à 18h (sauf les mardi de juin), de 12,50 € à 15,50 € l’entrée (audio-guide inclus).