On avait repéré ce petit bout de femme energique bien avant que la France entière ne la découvre tenter de convertir l’hexagone aux faveurs de Led Zeppelin et du rock à guitares au sein de la Nouvelle Star en 2010. Auparavant, rousse et tout aussi endiablée, elle mettait le feu aux salles avec son groupe de métal Mypollux. Assagie un brin, mais plus craquante que jamais, revoici Lussi sous le pseudo Lussi In The Sky avec un premier album dont on reparlera puisqu’il sort le 13 janvier 2014.
Archives pour la catégorie culture
Nos chouchous de la pop : Lanes avec le titre All Checks Done
Ecoutez et on s’en reparle non ? Lanes va dans ce clip de leur single All Checks Done réussir la gageure de rendre hommage à Radiohead, tout en dévoilant son univers propre : élégant, mélodique, hypnotisant.
Fondé en 2007, le projet ne trouvera sa formation ultime qu’en 2011 avec les quatre jeunes musiciens : Ted (batterie), Olive (basse), Rémi (machines – guitare) et Flo (chant – piano). Perfectionniste, avec l’envie de progresser et de pousser leurs limites toujours plus loin, le groupe se remet en question et travaille près de deux ans en studio pour la création de nouveaux titres. LANES précise son style et s’affirme pour donner naissance à son premier E.P. éponyme.
Premier EP disponible en digital le 05/11/2013
Concert de rentrée : Yann Destal à la Flèche d’or le 8 octobre
On vous a parlé de Yann Destal, génie de la pop qui a choisi l’ombre à la lumière. Peut-être qu’en 2000 vous bougiez dans les clubs sur Lady de Modjo, premier groupe français à atteindre le top des charts anglais. Yann Destal était derrière ce tube. Après avoir sorti un premier album solo en 2003, il revient aujourd’hui avec «Let me be Mine», un opus aérien et cinématographique. Si la musique est un voyage, alors ouvrez grand les oreilles car c’est à une épopée peu commune, au cœur du son, transcendant les époques et les influences que nous convie Yann Destal.
le 8 octobre à la Flèche d’or
Sami Bouajila et Audrey Dana entrent sur le RING au théâtre
Voici une pièce à la fois drôle et touchante, jouée par des acteurs aussi fascinants qu’étonnants ! RING qui débute au Théâtre du Petit Saint Martin à partir du 01 octobre 2013 c’est 18 scènes de couplés qui oscillent nerveusement entre rire et drame : parents, amants, étrangers, maris et femmes, divorcés, veufs, tous se débattent avec leurs susceptibilités, leurs instincts, leurs idéaux. D’une étincelle se propage un feu, d’un malentendu éclate une guerre, malgré les efforts surhumains de chacun pour coexister avec l’autre sexe.
Sur le RING, nous retrouvons Sami Bouajila et Audrey Dana, prêts à se battre, à s’ébattre, à se débattre, à débattre. Pas question de tempérer ses efforts. Parents, amants, étrangers, maris et femmes, Adam et Eve, divorcés, veufs, tous se débattent avec leurs instincts, leurs idéaux, leurs réflexes d’enfants. Les clichés sautent, les étiquettes se décollent, pour questionner en profondeur le sens ou non-sens de la relation à deux. Le rythme de la pièce est aussi dense que la course dans laquelle la vie active nous plonge, oscillant nerveusement entre rire et drame : d’une étincelle se propage un feu, d’un malentendu éclate une guerre, malgré les efforts surhumains de chacun pour coexister avec l’autre sexe. A ne pas rater à partir du 01 octobre 2013 au Théâtre du Petit Saint-Martin.
À partir du 1er octobre
Du mardi au vendredi à 21h, le samedi à 16h et 21h.
Théâtre du Petit Saint-Martin
17 rue René Boulanger
75010 Paris
Métro Strasbourg-St-Denis
Billetterie :
Tél. 01 42 08 00 32
Un trésor réapparait : le dvd Paris N’existe Pas est culte !
Un très bon film , une vraie petite perle de 1968, époque où la créativité était à son apogée ressort des limbes le 06 novembre de 1968.Ce film de Robert Benayoun est un bijou,et dévoile tout ce qui semblait simple à l’époque et parait aujourd’hui très rare : je veux parler du style, de la liberté, que l’on ne voit plus guère au cinéma.
Rarement Paris a été aussi bien filmé. La caméra prend son temps et les plus beaux endroits de la capitale sont visités par ce poète désabusé et sont filmés avec tendresse et délicatesse. Oui, Paris existe et le titre du film donne toute son ambiguïté au film.
Si “Paris n’existe pas” pose des questions intéressantes sur l’art et la place de l’artiste dans la cité, le film traite avant tout du temps et de notre appréciation de la réalité à l’instar de la question d’Angéla à Simon : “Qu’est-ce qu’il vaut mieux voir, le pont Alexandre ou ce qu’il nous cache” ou des jolies tirades de Laurent (Gainsbourg) “Tu sais, on a jamais su exactement ce qui sépare le passé de l’avenir (…) Le temps est une spirale, une succession infinie de séries que nous combinons à notre guise. Dans nos rêves par exemple (…) »
On ressent dans ce film toute l’ébullition artistique de l’été 68 et Benayoun nous livre 93 minutes de pellicule habilement tournées et montées, un voyage au sens “trip” du terme où rêve et imagination prennent toute leur place : indispensable.
Distribution : Richard Leduc (Simon), Danièle Gaubert (Angela), Serge Gainsbourg (Laurent), Monique Lejeune (Félicienne), Henri Déus (Philibert), Jean Lescot (Guy) et Gregory Chmara, Denise Péron, Sonia Saviange, Madeleine Damien, Denis Berry, Ren Villiers, Roger Lumont, Maurice Bénichou, Christian Van Cau, François Valorbe, Douglas Read, Jacques Blot, Jean Pommier, Robert Benayoun.
« Paris n’existe pas » 1969 : Sélection Cannes (semaine de la critique) et San Francisco, mention spéciale à Locarno






