On l’avait connue haute comme trois pommes, là voilà âgée de 19 ans et délaissant quelque peu le jazz où elle excelle pour se frotter à la soul moderne et dynamique. Sa voix est toujours signe d’ahurissement. Elle terrasse, elle libère. Nicole Yanofsky de son surnom « Nikki » est une chanteuse canadienne de style jazz et pop vivant à Hampstead, dans l’agglomération de Montréal, au Québec. L’enfant prodige, digne héritière d’Ella Fitzgerald, présentera son nouvel album « Little Secret » le 12 mai prochain.
Sous la houlette de Quincy Jones, Nikki se métamorphose en Etta James moderne et propose, à 19 ans seulement, une musique au croisement du jazz et de la soul vintage, dégageant une énergie des plus contagieuses.
Certaines se mettent à nu au propre, d’autre au figuré ! C’est le cas du modèle belge Barbara Opsomer qui creuse jusqu’à l’os ses confessions sur un premier album dont on entrevoit l’envergure avec des mini-films de haute qualité publié sur internet. Prenez Aimez-vous, voici un hymne, un mantra qui ne vous quittera plus et que l’on voudrait faire découvrir à tous nos amis, et à certains inconnus que l’on ne sait comment aborder.
Quand Barbara Opsomer ordonne de nous aimer, comment lui résister ? Quand elle nous apprend qu’elle sort le soir, on voudrait bien l’accompagner et participer à ses soirées décadentes. Jeunesse révoltée, malaxée par l’époque et qui garde le coeur pur, la sensibilité aux aguets, voici l’univers de la belle Barbara Opsomer, une forte personnalité, une forte sensibilité musicale.
Protégée des Neptunes, la belle Yuna originaire de Malaisie sort un deuxième album international nommé Nocturnal le 24 mars 2014. La facilité avec laquelle la musique de Yuna franchi les frontières ne devrait pas surprendre… Elle opère une fusion organique universelle entre pop contemporaine, folk acoustique et R&B Soul. Les chansons personnelles de cette artiste ont une charge émotionnelle profonde : mélodiquement irrésistibles, elles sont portées par sa voix attachante et habillées par une production imaginative et singulière qui suscite déjà des comparaisons avec le travail de Feist, Adele ou Norah Jones.
Enregistré à Los Angeles, Nocturnal marque une nouvelle étape pour Yuna développant le travail accompli lors de son tout premier disque — Yuna, 2012 — et son tube « Live Your Life » réalisé par Pharrell Williams. Parmi les onze titres scintillant et originaux de Nocturnal, on trouve : « Falling », un single enivrant de chaleur et produit par Robin Hannibal (de Quadron et du groupe soul-pop Rhye) ; l’effervescent « Rescue », un titre inspiré produit par l’auteur pop anglais Chris Braide ; « I Wanna Go », pétulant et optimiste, avec une production signée Michael Einziger (Incubus) ; et le climat doux-amer, obsédant, de « Someone Who Can », produit par Chad Hugo des Neptunes.
Découverte en première partie de Katie Melua, on a voulu en entendre plus, insatiables comme nous sommes de belles voix et de répertoire non formaté. On pense beaucoup à la chanteuse Noa, avec qui Nourith partage énormément de choses, israélienne comme elle, et dotée d’une voix inouie, fine, évocative et puissante à la fois. Il faut voir la qualité vocale qui sort de ce petit gabarit, physique j’entends, car pour le reste, nous avons affaire à une géante !
le 30/01/2014 au Divan du monde pour la sortie du disque Here I Am
Réservations
Voici une femme forte et inspirée, qui est un peu un modèle pour nous. On est ravi de partager ce grand coup de coeur : Anna Aaron, dont le premier extrait Stellarling devrait convaincre le large public de ses capacités vocales et de la densité de son univers.
Comptant déjà un premier album à son actif, la chanteuse suisse Anna Aaron vient à la conquête du marché français avec « Neuro », son nouvel opus dont la sortie est prévue le 11 mars 2014. C’est le label Discograph qui nous en informe, fier d’annoncer que l’artiste a rejoint son écurie. Avec en tête l’idée de renouveler son univers pour être plus en phase avec le monde tel qu’elle le perçoit aujourd’hui, Anna Aaron s’est inspirée de l’ouvrage « Neuromancer » de William Gibson, paru en 1984 et toujours d’actualité puisqu’il a beaucoup influencé « les concepts et le lexique de l’ère internet ». « Pour moi, la beauté est essentielle. Je la bois comme un homme mourant de soif dans le désert » explique-t-elle dans un communiqué pour décrire ses principales sources d’inspiration.
Après avoir interprété les trois titres vocaux du dernier album d’Erik Truffaz, El Tiempo de la Revolución (Blue Note, 2012), la chanteuse bâloise ressort du bois avec NEURO, à l’orée d’un univers que l’on devine toujours aussi hanté, dense, sombre et tortueux. Si la signature vocale et mélodique ainsi que le piano restent souverains, Anna Aaron a su croître artistiquement autour de ces pôles magnétiques, bien au-delà des attentes.