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A propos danslatetedesfilles

Fille, blonde mais pas trop, et toujours à l'affût d'une belle découverte !

leSpark dévoile un premier titre en français : Portland Town

Nos jeunes et séduisants membres de leSpark, qui ont déjà séduit pas mal de créateurs, continuent à nous plaire avec ce clip qui les montre au naturel : frais, talentueux, lumineux de talents et de beauté. Ils sont en studio avec Louis Bertignac pour un premier album en français qui devrait les faire connaitre du grand public. A 20 ans à peine Julia, Antoine, Thomas et Victor font preuve d’une indéniable maturité artistique.

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Energique, sensuelle, fougueuse, la musique du quatuor percute le tympan, fait bouger la tête, les corps se déhanchent : on se prend alors à rêver à des salles, à des concerts mythiques … le Royal Albert Hall, « Stone Touring Party », «The Wight Festival »…

facebook.com/lesparkmusic

leSpark avec Louis Bertignac

Concert de rentrée : Yann Destal à la Flèche d’or le 8 octobre

On vous a parlé de Yann Destal, génie de la pop qui a choisi l’ombre à la lumière. Peut-être qu’en 2000 vous bougiez dans les clubs sur Lady de Modjo, premier groupe français à atteindre le top des charts anglais. Yann Destal était derrière ce tube. Après avoir sorti un premier album solo en 2003, il revient aujourd’hui avec «Let me be Mine», un opus aérien et cinématographique. Si la musique est un voyage, alors ouvrez grand les oreilles car c’est à une épopée peu commune, au cœur du son, transcendant les époques et les influences que nous convie Yann Destal.

le 8 octobre à la Flèche d’or

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Sami Bouajila et Audrey Dana entrent sur le RING au théâtre

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Voici une pièce à la fois drôle et touchante, jouée par des acteurs aussi fascinants qu’étonnants ! RING qui débute au Théâtre du Petit Saint Martin à partir du 01 octobre 2013 c’est 18 scènes de couplés qui oscillent nerveusement entre rire et drame : parents, amants, étrangers, maris et femmes, divorcés, veufs, tous se débattent avec leurs susceptibilités, leurs instincts, leurs idéaux. D’une étincelle se propage un feu, d’un malentendu éclate une guerre, malgré les efforts surhumains de chacun pour coexister avec l’autre sexe.

Sur le RING, nous retrouvons Sami Bouajila et Audrey Dana, prêts à se battre, à s’ébattre, à se débattre, à débattre. Pas question de tempérer ses efforts. Parents, amants, étrangers, maris et femmes, Adam et Eve, divorcés, veufs, tous se débattent avec leurs instincts, leurs idéaux, leurs réflexes d’enfants. Les clichés sautent, les étiquettes se décollent, pour questionner en profondeur le sens ou non-sens de la relation à deux. Le rythme de la pièce est aussi dense que la course dans laquelle la vie active nous plonge, oscillant nerveusement entre rire et drame : d’une étincelle se propage un feu, d’un malentendu éclate une guerre, malgré les efforts surhumains de chacun pour coexister avec l’autre sexe. A ne pas rater à partir du 01 octobre 2013 au Théâtre du Petit Saint-Martin.

À partir du 1er octobre
Du mardi au vendredi à 21h, le samedi à 16h et 21h.
Théâtre du Petit Saint-Martin
17 rue René Boulanger
75010 Paris
Métro Strasbourg-St-Denis
Billetterie :
Tél. 01 42 08 00 32

Un trésor réapparait : le dvd Paris N’existe Pas est culte !

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Un très bon film , une vraie petite perle de 1968, époque où la créativité était à son apogée ressort des limbes le 06 novembre de 1968.Ce film de Robert Benayoun est un bijou,et dévoile tout ce qui semblait simple à l’époque et parait aujourd’hui très rare : je veux parler du style, de la liberté, que l’on ne voit plus guère au cinéma.

Rarement Paris a été aussi bien filmé. La caméra prend son temps et les plus beaux endroits de la capitale sont visités par ce poète désabusé et sont filmés avec tendresse et délicatesse. Oui, Paris existe et le titre du film donne toute son ambiguïté au film.

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Si “Paris n’existe pas” pose des questions intéressantes sur l’art et la place de l’artiste dans la cité, le film traite avant tout du temps et de notre appréciation de la réalité à l’instar de la question d’Angéla à Simon : “Qu’est-ce qu’il vaut mieux voir, le pont Alexandre ou ce qu’il nous cache” ou des jolies tirades de Laurent (Gainsbourg) “Tu sais, on a jamais su exactement ce qui sépare le passé de l’avenir (…) Le temps est une spirale, une succession infinie de séries que nous combinons à notre guise. Dans nos rêves par exemple (…) »

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On ressent dans ce film toute l’ébullition artistique de l’été 68 et Benayoun nous livre 93 minutes de pellicule habilement tournées et montées, un voyage au sens “trip” du terme où rêve et imagination prennent toute leur place : indispensable.

Distribution : Richard Leduc (Simon), Danièle Gaubert (Angela), Serge Gainsbourg (Laurent), Monique Lejeune (Félicienne), Henri Déus (Philibert), Jean Lescot (Guy) et Gregory Chmara, Denise Péron, Sonia Saviange, Madeleine Damien, Denis Berry, Ren Villiers, Roger Lumont, Maurice Bénichou, Christian Van Cau, François Valorbe, Douglas Read, Jacques Blot, Jean Pommier, Robert Benayoun.

« Paris n’existe pas » 1969 : Sélection Cannes (semaine de la critique) et San Francisco, mention spéciale à Locarno

Paul McCartney, indémodable sur New !

PaulMcCartney_GeneralPress_1_credit_©2013MaryMcCartney[1]

Il faut le confesser, Paul McCartney est placé très haut dans le rang de nos idoles rock. Toujours aussi vert, en verve, et inspiré, il est de retour le 14 octobre avec New, dont le single New (aussi) est vraiment pas mal, et ne devrait pas trop faire sursauter les fans invétérés des Beatles.

Si vous voulez chanter en choeur, voici les paroles :

Don’t look at me
It’s way too soon to see
What’s gonna be, don’t look at me
All my life
I never knew what I could be
What I could do
Then we were new
oo-oo-oo-oo

You came along
And made my life a song
One lucky day you came along
Just in time
While I was searching for a rhyme
You came along
Then we were new
oo-oo-oo-oo

We can do what we want
We can live as we choose
You see there’s no guarantee
We’ve got nothing to lose