Jacqueline Taieb défend le féminisme avec Un Monde de Femmes – Dans la tête des filles

Jacqueline Taieb - Un monde de femmes
Jacqueline Taieb – Un monde de femmes

Jacqueline Taïeb dont a parlé ici, chanteuse star des sixties revient dans l’actualité avec un nouveau single né de son dégoût des violences masculines en tous genres. Elle imagine un monde parfait sans hommes : Un Monde de Femmes !

La chanteuse du tube intemporel des sixities 7h du matin, Jacqueline Taïeb est de retour avec Un Monde de Femmes, réponse au titre de James Brown.

Jacqueline Taieb – Dans la tête des filles

Jacqueline Taieb imagine un monde sans hommes où tout serait calme et volupté et dont la violence serait exclue. Le clip se décline comme un quiz de portraits où 83 femmes célèbres, puissantes, de tous les temps, attendent d’être nommées par la spectatrice et le spectateur. Parmi ces portraits, quelques inconnues se sont glissées.

Le clip d’Un Monde de Femmes se décline comme un quiz de portraits où 83 femmes célèbres, puissantes, de tous les temps, attendent d’être nommées par la spectatrice et le spectateur. Parmi ces portraits, quelques inconnues se sont glissées.

Epaulée au texte par Anissa Kasbaoui et aux arrangements par Jc.Dequeant, Jacqueline Taïeb livre ce titre écrit à chaud en réaction aux actualités, à toutes les violences perpétrées par les hommes sur les femmes. Clin d’oeil et hommage au chef d’oeuvre de James Brown appelé It’s a Man’s Man’s Man’s World, la musicienne lui répond avec Un Monde de Femmes.

Jacqueline Taieb est née en Tunisie, à une époque ou tout était calme, beau et pacifique . Sa mère, qui avait une voix sublime ( on l’ appelait ” La Ella tunisienne”), lui a transmis l’ amour de la musique et un grain de folie .Son père, chirurgien dentiste , lui a transmis son humour grinçant et une rigueur certaine .

Jacqueline Taieb
Jacqueline Taieb

 Il en faut pour écrire et composer, de l’ humour et de la rigueur  ! Ecrire des chansons pour elle et pour d’ autres interprètes, c’ est son rêve, à la Jaja, comme la surnomme ses copains de classe ! A 12 ans , elle écrit sa première chanson avec la guitare que ses parents lui ont offert et qui ne la quittera plus.

Découvrez Un Monde de Femmes en clip officiel :

Niki de Saint Phalle, sa vie, son oeuvre racontée par Elisabeth Reynaud

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Comment ne pas éprouver autant d’émotion que d’empathie à la lecture de la biographie que consacre Elisabeth Reynaud à Niki de Saint Phalle ? Cette grande artiste a vécu une vie aux abords luxueux, car elle vient d’une famille au pedigree impressionnant vivant entre la France et les Etats-Unis. Un monde cultivé, élégant mais qui cache des horreurs. Frappée par sa mère, violée par son père, Agnès de Saint Phalle ressuscitera en Niki de Saint Phalle dans la douleur et le doute constant.

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Domptant sa difficulté de vivre par son génie créatif, elle s’est imposée parmi les grands artistes du siècle écoulé. Plasticienne, peintre, sculptrice, réalisatrice de films, elle affirmait : « Je suis parvenue à apprivoiser mes monstres, à jongler avec eux. » Mais qui fut vraiment la femme derrière l’artiste, elle qui disait vouloir « faire saigner la peinture » ?

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Élisabeth Reynaud retrace le destin d’Agnes de Saint Phalle, future Niki (Neuilly-sur-Seine, 1930 – San Diego, 2002). Elevée à New York, elle débute comme mannequin avant d’élaborer avec détermination une œuvre protéiforme, radicale, d’une grande vitalité : les célèbres Nanas, le Jardin des Tarots, la Fontaine Stravinsky…

Ce livre est à lire et à offrir.
Elisabeth Reynaud : Niki de Saint Phalle / « Il faut faire saigner la peinture »
biographie disponible en librairie

En bonus, on écoute Elisabeth Reynaud parler de son livre :

Plus d’infos : http://www.editionsecriture.com/livre/niki-de-saint-phalle/

Prussian Blue, une revue d’art à l’écart

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Bonheur, le nouveau numéro de Prussian Blue nous est arrivé avec son papier splendide, ses photos qu’on voudrait encadrer, et ses textes de spécialistes. Nous sommes ici en territoire exigeant, esthète, et super intéressant. Loin de l’actualité, de la publicité, Prussian Blue creuse sa différence, et dévoile que tout reportage pas évident au premier abord peut s’avérer un choc grâce au talent de l’équipe. Prussian Blue révèle des chemins de traverse, et se déguste page après page. Au contraire de nombre de magazines féminins qui s’avalent en dix minutes.

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Fidèle à sa ligne d’ouverture vers international, Prussian Blue présente dans ce numéro 7 la collection privée de Robert Kaplan, à Naples ; un état de la photographie iranienne, à travers l’interview d’Anahita Ghabiaian Etehadieh, directrice de la Silk road gallery de Téhéran ; un fétichisme très japonais pour le lycra, le zentaï. Prussian Blue accompagne également la création contemporaine en produisant et publiant des séries photographiques inédites, dont cellede l’actrice et chanteuse Barbara Opsomer qui s’est prêtée au jeu du modeling à l’Hôtel Pullman Eiffel avec Henry Roy.

à lire ! Le numéro 7 vous attend dans les kiosques presse.

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Le couturier Sacha Walsckhoff inspiré par le mythe du Minotaure.

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On est très fan du travail de Sacha Waclkhoff, couturier chez Maison Christian Lacroix, qui en marge de la mode, mène une carrière de designer et d’artiste très intéressante, qui permet de découvrir ses sources d’inspiration. En plus de son appartement cabinet de curiosité, modèle du genre souvent vu dans les magazines, il s’est inspiré du thème du Minotaure pour créer des porcelaines précieuses à découvrir à la Galerie Gosserez pendant trois semaines du 30 janvier 2014 au 22 février 2014.

http://www.galeriegosserez.com

Galerie Gosserez
3 rue Debelleyme, 75 003 Paris

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Prussian Blue, une revue d’art dense et de qualité !

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A l’occasion du quatrième numéro, nous vous proposons de découvrir Prussian Blue, belle revue exigeante sur l’art, conduite par le photographe Guillaume de Sardes. Prussian blue est un magazine d’art trimestriel dédié aux happy few. Sa ligne éditoriale est singulière : montrer au public ce qu’il ne voit pas d’ordinaire. Le magazine Prussian Blue propose une vision décalée de l’art au croisement de la création contemporaine et de la mode, mais aussi, par goût des contrastes, du classicisme le plus élégant. De la tenue donc, mais avec une pointe d’excentricité.

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Au sommaire de ce quatrième numéro, nous découvrons l’atelier du jeune peintre allemand Tim Eitel. Tim Eitel est considéré comme l’un des peintres figuratifs les plus importants de sa génération, de longs entretiens avec André S. Labarthe et Philippe Grandrieux pour la rubrique cinéma, un article sur la liturgie cosmique de Le Corbusier pour la rubrique architecture, et des photos inspirés d’Antoine d’Agata (membre de la mythique agence Magnum), ainsi que de Nicolas Comment et Guillaume de Sardes qui ont photographié deux jeunes comédiennes Barbara Opsomer et Régina Demina.

Prussian Blue #4 – Shooting Barbara Opsomer par Nicolas Comment from Prussian Blue on Vimeo.

Conformément à cette ligne, Prussian Blue s’attache à offrir des repères aux lecteurs, donnant accès aux ateliers des artistes, expliquant leur travail, informant de tout ce qui touche au marché de l’art, des collections privées aux ventes publiques. Une place particulière y est faite à la photographie contemporaine avec un parti pris : défendre la nouvelle vague parisienne. C’est pourquoi le magazine, à côté de photographes comme Richard Kern ou Juergen Teller, accueille régulièrement Christophe Acker, Giasco Bertoli, Nicolas Comment, Julien Levy ou Henri Roy qui partagent avec Guillaume de Sardes le goût de l’intime et de l’errance enchantée.

Pour juger, retrouvez des renseignements et des interviews bonus sur le site du journal : www.prussianblue.fr
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