On sait où on sera le 5 novembre prochain ! Avec Lily Allen pour la tournée de son album Sheezus et on espère, ses hits d’avant ! Elle est l’une des toutes premières artistes à se faire repérer sur Myspace au milieu de années 2000. S’ensuivent une signature avec le label Parlophone, deux albums à succès vendus à 5 millions d’exemplaires dans le monde et une carrière fulgurante qui fait d’elle l’une des pop stars les plus charismatiques de sa génération.
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Georgette Lemaire et l’amour !
Cette grande voix légendaire de la chanson française, je crois l’avoir entendue une grande partie de mon enfance. Cela m’a fait quelque chose de savoir qu’elle ressortait un album. Le premier extrait est une reprise d’A quoi ça sert l’amour qui avait été autrefois un certain succès d’Edith Piaf. Sanseverino est présent pour partager le duo. Glamour ? Pas sûr, mais beau moment tout de même à retrouver sur le disque Paris Jazz de Georgette Lemaire.
M et Mme Rêve salué par le public au Grand Rex !
Il y aura foule pour venir voir le nouveau spectacle signé Pietragalla / Derouault. Pas encore démarré, et déjà prolongé, M et Mme Rêve s’annonce comme un succès de 2014 ! Avec Mr & Mme Rêve, Marie-Claude Pietragalla et Julien Derouault rendent hommage au père du « théâtre de l’absurde » Eugène Ionesco grâce à la 3D et au numérique, porte ouverte sur un monde fantastique inoubliable. La compagnie Pietragalla-Derouault donnera une dizaine de représentations en province, dont les 8 et 9 mars à Marseille et le 12 à Grenoble. A Paris, M. & Mme Rêve sera à l’affiche du Grand Rex, à compter du 12 mars 2014. A réserver sans plus tarder !
Au grand Rex à Paris du 12 mars 2014. Prolongations jusqu’au 29 mars 2014
Un trésor réapparait : le dvd Paris N’existe Pas est culte !
Un très bon film , une vraie petite perle de 1968, époque où la créativité était à son apogée ressort des limbes le 06 novembre de 1968.Ce film de Robert Benayoun est un bijou,et dévoile tout ce qui semblait simple à l’époque et parait aujourd’hui très rare : je veux parler du style, de la liberté, que l’on ne voit plus guère au cinéma.
Rarement Paris a été aussi bien filmé. La caméra prend son temps et les plus beaux endroits de la capitale sont visités par ce poète désabusé et sont filmés avec tendresse et délicatesse. Oui, Paris existe et le titre du film donne toute son ambiguïté au film.
Si “Paris n’existe pas” pose des questions intéressantes sur l’art et la place de l’artiste dans la cité, le film traite avant tout du temps et de notre appréciation de la réalité à l’instar de la question d’Angéla à Simon : “Qu’est-ce qu’il vaut mieux voir, le pont Alexandre ou ce qu’il nous cache” ou des jolies tirades de Laurent (Gainsbourg) “Tu sais, on a jamais su exactement ce qui sépare le passé de l’avenir (…) Le temps est une spirale, une succession infinie de séries que nous combinons à notre guise. Dans nos rêves par exemple (…) »
On ressent dans ce film toute l’ébullition artistique de l’été 68 et Benayoun nous livre 93 minutes de pellicule habilement tournées et montées, un voyage au sens “trip” du terme où rêve et imagination prennent toute leur place : indispensable.
Distribution : Richard Leduc (Simon), Danièle Gaubert (Angela), Serge Gainsbourg (Laurent), Monique Lejeune (Félicienne), Henri Déus (Philibert), Jean Lescot (Guy) et Gregory Chmara, Denise Péron, Sonia Saviange, Madeleine Damien, Denis Berry, Ren Villiers, Roger Lumont, Maurice Bénichou, Christian Van Cau, François Valorbe, Douglas Read, Jacques Blot, Jean Pommier, Robert Benayoun.
« Paris n’existe pas » 1969 : Sélection Cannes (semaine de la critique) et San Francisco, mention spéciale à Locarno






