Il y aura foule pour venir voir le nouveau spectacle signé Pietragalla / Derouault. Pas encore démarré, et déjà prolongé, M et Mme Rêve s’annonce comme un succès de 2014 ! Avec Mr & Mme Rêve, Marie-Claude Pietragalla et Julien Derouault rendent hommage au père du « théâtre de l’absurde » Eugène Ionesco grâce à la 3D et au numérique, porte ouverte sur un monde fantastique inoubliable. La compagnie Pietragalla-Derouault donnera une dizaine de représentations en province, dont les 8 et 9 mars à Marseille et le 12 à Grenoble. A Paris, M. & Mme Rêve sera à l’affiche du Grand Rex, à compter du 12 mars 2014. A réserver sans plus tarder !
Au grand Rex à Paris du 12 mars 2014. Prolongations jusqu’au 29 mars 2014
Un très bon film , une vraie petite perle de 1968, époque où la créativité était à son apogée ressort des limbes le 06 novembre de 1968.Ce film de Robert Benayoun est un bijou,et dévoile tout ce qui semblait simple à l’époque et parait aujourd’hui très rare : je veux parler du style, de la liberté, que l’on ne voit plus guère au cinéma.
Rarement Paris a été aussi bien filmé. La caméra prend son temps et les plus beaux endroits de la capitale sont visités par ce poète désabusé et sont filmés avec tendresse et délicatesse. Oui, Paris existe et le titre du film donne toute son ambiguïté au film.
Si “Paris n’existe pas” pose des questions intéressantes sur l’art et la place de l’artiste dans la cité, le film traite avant tout du temps et de notre appréciation de la réalité à l’instar de la question d’Angéla à Simon : “Qu’est-ce qu’il vaut mieux voir, le pont Alexandre ou ce qu’il nous cache” ou des jolies tirades de Laurent (Gainsbourg) “Tu sais, on a jamais su exactement ce qui sépare le passé de l’avenir (…) Le temps est une spirale, une succession infinie de séries que nous combinons à notre guise. Dans nos rêves par exemple (…) »
On ressent dans ce film toute l’ébullition artistique de l’été 68 et Benayoun nous livre 93 minutes de pellicule habilement tournées et montées, un voyage au sens “trip” du terme où rêve et imagination prennent toute leur place : indispensable.
Distribution : Richard Leduc (Simon), Danièle Gaubert (Angela), Serge Gainsbourg (Laurent), Monique Lejeune (Félicienne), Henri Déus (Philibert), Jean Lescot (Guy) et Gregory Chmara, Denise Péron, Sonia Saviange, Madeleine Damien, Denis Berry, Ren Villiers, Roger Lumont, Maurice Bénichou, Christian Van Cau, François Valorbe, Douglas Read, Jacques Blot, Jean Pommier, Robert Benayoun.
« Paris n’existe pas » 1969 : Sélection Cannes (semaine de la critique) et San Francisco, mention spéciale à Locarno
Ce beau gosse tourmenté nous fait fondre avec son EP Happy Sad qui fait son petit effet de buzz sur les sites web branchés. Il faut dire que c’est très beau. Dear Eyes entre the XX, Siouxie, Ride et les Stone Roses a une belle plume qui devrait lui ouvrir les portes d’une grande carrière
Voici une pochette déjà culte, il fallait oser ! Mais le groupe de rock Demi Mondaine n’a peur de rien, et Béatrice la tatouée qui mène le groupe n’est pas à ça près !
On vous conseille ce groupe si vous aimez le rock brut et vrai, un peu à l’ancienne, marqué par les années 70 et les années 60. La particularité vient de Private Parts, qui est un titre offert par Iggy Pop au groupe, beau cadeau dont le groupe a su se montrer digne.
On écoute déjà le titre Paris sous la neige (et oui c’est presque de saison cette année)
La Demi Mondaine c’est cette femme qu’on veut tous et toutes être ou avoir. Assez Mondaine pour s’inviter en première partie d’Alice Cooper, claquer la bise à la panthère Asia Argento, ou encore partir aux Etats-Unis célébrer Jeff Buckley en compagnie de son guitariste Gary Lucas. Assez Demi aussi puisqu’elle retourne régulièrement le bar de la Féline, sa deuxième maison du XXème où elle louvoie depuis toute petite. Toujours sur le fil, Demi Mondaine c’est la maman et la putain qui ne font plus qu’un.
Cela faisait longtemps que cette belle affiche bleue et rouge nous faisait de l’oeil ! Et maintenant, nous voilà avec nos places pour le Palace pour aller découvrir ce grand spectacle sur l’histoire du French Cancan. On est toujours ravies de redécouvrir le Palace, temple mythique de l’exubérance festive, qui accueille ce spectacle mis en scène par Jacques Duparc. Sous la houlette malicieuse du maître du genre Jacques Offenbach, quinze danseurs et danseuses ainsi que cinq chanteurs battent le rappel pour 1 heure 40 de délires dansants et de délices musicaux. Une véritable revue composée de 8 tableaux aussi somptueux qu’étonnants, où la chorégraphie de Marie Valton et les costumes d’Eymeric François réinventent le cancan dans un fougueux tour du monde… Cancan électro, cancan Bollywood, mais également chansons d’hier et d’aujourd’hui, venez découvrir l’esprit de Paris !