Demi Mondaine, pas froid aux yeux sur Private Parts, ni au reste d’ailleurs

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Voici une pochette déjà culte, il fallait oser ! Mais le groupe de rock Demi Mondaine n’a peur de rien, et Béatrice la tatouée qui mène le groupe n’est pas à ça près !

On vous conseille ce groupe si vous aimez le rock brut et vrai, un peu à l’ancienne, marqué par les années 70 et les années 60. La particularité vient de Private Parts, qui est un titre offert par Iggy Pop au groupe, beau cadeau dont le groupe a su se montrer digne.

On écoute déjà le titre Paris sous la neige (et oui c’est presque de saison cette année)

La Demi Mondaine c’est cette femme qu’on veut tous et toutes être ou avoir. Assez Mondaine pour s’inviter en première partie d’Alice Cooper, claquer la bise à la panthère Asia Argento, ou encore partir aux Etats-Unis célébrer Jeff Buckley en compagnie de son guitariste Gary Lucas. Assez Demi aussi puisqu’elle retourne régulièrement le bar de la Féline, sa deuxième maison du XXème où elle louvoie depuis toute petite. Toujours sur le fil, Demi Mondaine c’est la maman et la putain qui ne font plus qu’un.

Pour participer à l’enregistrement du nouvel album https://www.oocto.com/demi-mondaine


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Titanic, pour les beaux yeux de Léo à la Porte de Versailles

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Avis à toutes celles qui ne sont pas remises des aventures glacées de Leonardo Di Caprio et Kate Winslet, venez voir cette exposition qui repasse à Paris !

A voir et à revoir pour les fans de cette aventure si belle, si triste, si cinématographique.

Véritable hommage au Titanic et à ses 1500 voyageurs disparus lors de son naufrage, dans la nuit du 14 au 15 avril 1912, l’exposition se poursuivra du 1 juin jusqu’au 15 septembre 2013.

A ne surtout pas manquer.
« Titanic, l’exposition », du 1er juin au 15 septembre 2013 au Parc des Expositions de la Porte de Versailles, ouvert tous les jours de 10h à 18h (sauf les mardi de juin), de 12,50 € à 15,50 € l’entrée (audio-guide inclus).

Pendentif en séduction maximale avec Embrasse Moi, comment résister ?

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Après la plage et la mer, voici Pendentif qui découvre… les fruits et la métaphore du fruit défendu. Atmosphère tamisée et douce invitation au désir, c’est dans une esthétique très nineties d’un beau songe d’une nuit d’été que Pendentif nous révèle aujourd’hui le côté le plus sexy de sa pop lumineuse.

Prussian Blue, une revue d’art dense et de qualité !

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A l’occasion du quatrième numéro, nous vous proposons de découvrir Prussian Blue, belle revue exigeante sur l’art, conduite par le photographe Guillaume de Sardes. Prussian blue est un magazine d’art trimestriel dédié aux happy few. Sa ligne éditoriale est singulière : montrer au public ce qu’il ne voit pas d’ordinaire. Le magazine Prussian Blue propose une vision décalée de l’art au croisement de la création contemporaine et de la mode, mais aussi, par goût des contrastes, du classicisme le plus élégant. De la tenue donc, mais avec une pointe d’excentricité.

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Au sommaire de ce quatrième numéro, nous découvrons l’atelier du jeune peintre allemand Tim Eitel. Tim Eitel est considéré comme l’un des peintres figuratifs les plus importants de sa génération, de longs entretiens avec André S. Labarthe et Philippe Grandrieux pour la rubrique cinéma, un article sur la liturgie cosmique de Le Corbusier pour la rubrique architecture, et des photos inspirés d’Antoine d’Agata (membre de la mythique agence Magnum), ainsi que de Nicolas Comment et Guillaume de Sardes qui ont photographié deux jeunes comédiennes Barbara Opsomer et Régina Demina.

Prussian Blue #4 – Shooting Barbara Opsomer par Nicolas Comment from Prussian Blue on Vimeo.

Conformément à cette ligne, Prussian Blue s’attache à offrir des repères aux lecteurs, donnant accès aux ateliers des artistes, expliquant leur travail, informant de tout ce qui touche au marché de l’art, des collections privées aux ventes publiques. Une place particulière y est faite à la photographie contemporaine avec un parti pris : défendre la nouvelle vague parisienne. C’est pourquoi le magazine, à côté de photographes comme Richard Kern ou Juergen Teller, accueille régulièrement Christophe Acker, Giasco Bertoli, Nicolas Comment, Julien Levy ou Henri Roy qui partagent avec Guillaume de Sardes le goût de l’intime et de l’errance enchantée.

Pour juger, retrouvez des renseignements et des interviews bonus sur le site du journal : www.prussianblue.fr
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